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05/05/2026 à 12:40
La cire fond, larve incandescente que je contrôle.
Je penche la bougie au-dessus de ton corps ligoté,
Offert, impuissant, entièrement mien.
Chaque goutte brûlante est un décret que je prononce.
Elle tombe, lourde, impitoyable, et te fait cambrer violemment.
Tu cries, tu te débats dans tes liens, mais rien ne te sauvera.
Je suis le maître de ta douleur et de ton plaisir.
Sur tes seins gonflés, sur tes tétons dressés,
Je laisse couler le feu en longues traînées possessives.
La lave rouge dévale ton ventre, glisse entre tes cuisses écartelées,
Et mord ton sexe exposé, trempé, offert à ma cruauté.
Tu hurles mon nom, suppliante, brisée,
Et cela ne fait que m’exciter davantage.
Je ralentis le geste exprès, te forçant à attendre chaque nouvelle brûlure,
À mendier en silence la prochaine goutte.
La cire durcit, se fige en carapace épaisse,
Emprisonnant ta chair comme un sceau de propriété.
Tu n’es plus qu’un objet marqué, un autel vivant à ma dévotion.
Ton souffle est à moi. Tes larmes sont à moi. Ton corps est à moi.
Je souffle sur la flamme d’un geste souverain.
Dans l’obscurité totale, je reste debout au-dessus de toi.
Mes doigts arrachent brutalement les plaques de cire encore chaude,
Réveillant chaque marque rouge, chaque blessure de possession.
Tu trembles, vaincue, ruisselante,
Et dans ton regard noyé de soumission,
Je lis enfin la vérité absolue :
Tu m’appartiens.
Totalement.
Irrévocablement.
J’adore ce jeu de cire ! Quel délice de jouer avec ces sensations de température ! Outré le côté esthétique les sensations sont bien là 🤩
Contrôle total de la douleur et du plaisir,. Marquée et possèdée à chaque goutte brûlante.