Il ne bougea pas.
— Lève-toi.
Elle obéit.
Plus lentement cette fois.
Pas par hésitation.
Parce qu’elle sentait déjà ce qui allait suivre.
Et ça ne tarda pas.
— Déshabille-toi.
Le mots arrivèrent sans détour.
Sans hésitation, ses mains montèrent.
Jusqu’à ses épaules.
Un instant suspendu.
Ses doigts accrochés au tissu.
Comme à ce qu’il restait encore entre elle et lui.
Elle inspira.
Tira légèrement.
La robe céda.
D’abord sur ses épaules.
Découvrant la ligne de sa peau.
Puis la courbe de sa poitrine.
Et le long de ses bras.
Lentement.
Le tissu continua de descendre.
Frôlant son ventre.
Épousant ses formes une dernière fois.
Avant de glisser le long de ses hanches.
Puis de révéler la ligne de sa croupe.
Doucement.
Sans brusquer.
La robe descendit encore.
Le long de ses cuisses.
Elle la laissa tomber. au sol.
Sans la regarder.
Sans la retenir.
Elle resta debout.
Plus exposée.
Sa peau réagissait.
À l’air.
Au regard.
À elle-même.
Sa respiration changea.
Plus présente.
— Continue.
Sa voix n’avait pas bougé.
Elle obéit.
Ses gestes furent plus directs.
Moins réfléchis.
Ses mains vinrent défaire ce qui restait.
D'abord le haut.
Un mouvement simple.
Sans hésitation.
Le tissu céda.
Et cette fois,
ses seins se libérèrent.
Lentement.
Offerts à l’air.
Sans retenue.
Elle redressa ses épaules.
Sa poitrine se souleva.
Plus libre.
Plus visible.
Puis le dernier voile intime glissa.
Le long de son bas-ventre.
Frôlant ses hanches.
Avant de quitter son corps.
La laissant entièrement nue.
Chaque pièce retirée ne révélait pas seulement son corps.
Elle avait retiré ce qui lui permettait encore de se contenir.
Elle passa ses mains sur elle.
Glissant sur sa poitrine.
Descendant sur son ventre.
Effleurant ses hanches.
Puis sa croupe.
Pas pour se cacher.
Pour accompagner.
Pour laisser faire.
Son corps répondait.
Sans retenue.
Sans mise en scène.
Sa poitrine se souleva.
Son ventre se tendit.
Puis relâcha.
Elle ne cherchait plus à contrôler ce qu’elle donnait à voir.
Elle cessait simplement de retenir.
Jusqu’à ne plus rien garder.
Le silence s’installa à nouveau.
Mais il avait changé.
Plus dense.
Plus proche.
Elle ne croisa pas les bras.
Ne détourna pas le regard.
Elle resta.
Entièrement là.
Sa poitrine offerte à l’air.
Sa croupe libre de toute contrainte.
Simplement présente.
— Voilà.
Sa voix se fit plus basse.
— Maintenant…
— tu n’as plus rien pour te retenir.
La phrase descendit en elle.
Sans résistance.
Parce qu’elle était vraie.
Ce n’était pas ce qu’elle venait d’enlever qui comptait.
C’était ce qui n’était plus là pour filtrer.
Pour contenir.
Pour protéger.
Et pour la première fois,
elle ne se sentait pas exposée.
Elle se sentait…
disponible.
À suivre…
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