Faute professionnelle & café gourmand
Mon espace de travail avait basculé, s'abandonnant à un joyeux mépris de la déontologie. Je l'ai déjà confessé : avec Nat', nous avions franchi ces fameuses frontières professionnelles à l'occasion d'un entretien. Derrière l'a porte verrouillée , l'étreinte avait été aussi fulgurante qu'intense.
Mais pour prolonger cette délicieuse perte de décence loin des regards connus, nous étions convenus de nous retrouver dans une chambre d’hôtel anonyme, idéalement située en bord de voie rapide. L'ordre du jour officiel ? Négocier les suites de notre petite entorse aux bonnes mœurs et s'en tenir aux liens professionnels. Autant dire qu'à peine la porte refermée et le verrou claqué, toutes nos belles résolutions ont volé en éclats sous l'évidence de nos peaux. La diplomatie attendra.
Sitôt dévêtus, la chambre s’est transformée en terrain de jeu exclusif. Nat' s’est approchée avec ce regard mi-ange, mi-démon qui me fait perdre l'esprit, s'agenouillant pour me dévorer avec une gourmandise infinie, savourant chaque soupir, le souffle court, les mains felines agrippées à mes hanches. Je l'ai relevée pour l'allonger sur le grand lit, avant de l'explorer sous toutes les coutures, dans tous les sens et dans tous les recoins de son corps frémissant. Nous avons testé chaque recoin de la pièce : contre la vitre buee de la fenêtre face aux phares lointains, allongés sur la moquette moelleuse, puis enlacés sur le rebord du lit. Elle se cambrait à m'en couper le souffle, murmurant des injonctions ardentes tandis que je la prenais dans toutes les positions possibles, sans répit. C'était un abandon total, une découverte fiévreuse, charnelle et brute, où le temps s’est étiré sur des heures de sueur, de frissons et de jouissances partagées toute la nuit. Nous étions résolument seuls au monde, affamés l’un de l’autre, insatiables.
Au petit matin, profitant d’une pause à la frontière du professionnel et de l'intime, j'ai pu l'emmener déguster un café les yeux dans les yeux, en bord de plage, chez Nina. C’est là, entre deux tasses fumantes le bruit des vagues et la vue sur la Baie, que nous avons officialisé notre association de malfaiteurs coquins. Notre code secret pour déclencher la suite ? Un simple "On va boire un café ?" Nous permettrait par la suite de nous retrouver chez elle.
Je l'ai ensuite redéposée en voiture, le cœur léger et le sourire en coin. J'avais officiellement transformé une banale erreur de parcours en une double vie délicieusement scandaleuse. Une parenthèse enchantée, torride et suspendue... qui aura tout de même duré trois ans.
Je t'embrasse toujours, Nat'.
Mais pour prolonger cette délicieuse perte de décence loin des regards connus, nous étions convenus de nous retrouver dans une chambre d’hôtel anonyme, idéalement située en bord de voie rapide. L'ordre du jour officiel ? Négocier les suites de notre petite entorse aux bonnes mœurs et s'en tenir aux liens professionnels. Autant dire qu'à peine la porte refermée et le verrou claqué, toutes nos belles résolutions ont volé en éclats sous l'évidence de nos peaux. La diplomatie attendra.
Sitôt dévêtus, la chambre s’est transformée en terrain de jeu exclusif. Nat' s’est approchée avec ce regard mi-ange, mi-démon qui me fait perdre l'esprit, s'agenouillant pour me dévorer avec une gourmandise infinie, savourant chaque soupir, le souffle court, les mains felines agrippées à mes hanches. Je l'ai relevée pour l'allonger sur le grand lit, avant de l'explorer sous toutes les coutures, dans tous les sens et dans tous les recoins de son corps frémissant. Nous avons testé chaque recoin de la pièce : contre la vitre buee de la fenêtre face aux phares lointains, allongés sur la moquette moelleuse, puis enlacés sur le rebord du lit. Elle se cambrait à m'en couper le souffle, murmurant des injonctions ardentes tandis que je la prenais dans toutes les positions possibles, sans répit. C'était un abandon total, une découverte fiévreuse, charnelle et brute, où le temps s’est étiré sur des heures de sueur, de frissons et de jouissances partagées toute la nuit. Nous étions résolument seuls au monde, affamés l’un de l’autre, insatiables.
Au petit matin, profitant d’une pause à la frontière du professionnel et de l'intime, j'ai pu l'emmener déguster un café les yeux dans les yeux, en bord de plage, chez Nina. C’est là, entre deux tasses fumantes le bruit des vagues et la vue sur la Baie, que nous avons officialisé notre association de malfaiteurs coquins. Notre code secret pour déclencher la suite ? Un simple "On va boire un café ?" Nous permettrait par la suite de nous retrouver chez elle.
Je l'ai ensuite redéposée en voiture, le cœur léger et le sourire en coin. J'avais officiellement transformé une banale erreur de parcours en une double vie délicieusement scandaleuse. Une parenthèse enchantée, torride et suspendue... qui aura tout de même duré trois ans.
Je t'embrasse toujours, Nat'.
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